L'actualité de la semaine




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Dimanche 14 octobre


Octobre rouge sur les marchés ?



Après l'effondrement de février finalement évité, les marchés financiers de toute la planète sont en état d'alerte en ce mois d'octobre 2018. Février et octobre étaient entrés dans l'histoire pour les deux révolutions russes de 1917. Mais ces dates pourraient cette fois entrer dans l'histoire pour une autre raison.

Sur ce graphique, l'évolution de l'indice MSCI world (un regroupement d'un grand nombre d'indices de marchés actions).



Comme on peut le voir, les marchés actions sont montés bien plus haut que ce qu'ils n'étaient avant la crise de 2008. Ce qu'on voit en 2018 sont les baisses de février et d'octobre.

Si l'on se recentre sur les années de 2016 à 2018, on obtient ce graphique, cette fois avec à la fois les marchés actions et obligations.



(Source du graphique : Zero Hedge)

Cette dernière semaine a vu la planète entière dans la rouge.



(Source du graphique : Zero Hedge)

Alors, que se passe-t-il sur les marchés financiers mondiaux ? Sommes-nous à la veille d'un véritable effondrement ?

Pour comprendre, ce qu'il se passe, il faut remonter à la crise de 2008. Les banques centrales du monde entier avaient "sauvé" le système par le "quantitative easing", c'est à dire qu'elles ont racheté de la dette et baissé leurs taux d'intérêts directeurs afin de faciliter le crédit. Le résultat a été donc d'innonder le monde de dette.

Lorsque les obligations ont un très faible rendement, les investisseurs se tournent alors vers le marché action. Quant à la dette créée, elle ne sert pas à investir dans la production mais aussi à acheter des actions. Donc depuis 2008, les marchés actions ont monté sans aucun rapport avec l'état réel de l'économie. Car l'économie réelle ne s'est en réalité pas vraiment remise de la crise.

La vraie question est donc de savoir non pas pourquoi les marchés s'effondrent, mais pourquoi ils ne se sont pas effondrés plus tôt.

Depuis décembre 2015, la réserve fédérale remonte régulièrement ses taux d'intérêts ce qui ne peut avoir à terme qu'une seule conséquence : faire s'effondrer les marchés actions et tout le système financier. Car celui-ci reposait sur la "politique accomodante" de la Fed et non sur l'économie réelle qui n'a connu en réalité aucune reprise.

Comme on le voit sur ce graphique, la réserve fédérale américaine est en train depuis 2017 de mettre fin aux mesures prises en 2008 (rachat d'obligations et baisse des taux d'intérêts).



(Source du graphique : Zero Hedge)

Pourtant, comme nous l'avions vu dans de précédents articles, les élites financières mondiales prétendent que l'économie est repartie après 2008 et que la seule menace serait la guerre commerciale de Trump.

Le président américain s'est mis dans une situation complexe. Depuis qu'il est entré en fonction en 2016, il se fécilite de la montée du marché action, qui serait censée refléter la réussite de sa politique. En fait, Trump a simplement fait une réforme fiscale pour baisser les impôts des entreprises américaines. Elles en ont profité pour racheter leurs actions ce qui a fait monter les cours.

Si Trump assume ce qu'il se passe sur les marchés actions quand ils montent, il devrait logiquement assumer ce qu'il se passe quand ils baissent.

Mais cette semaine, il a réagi à la baisse des marchés en accusant la Fed et sa politique de montée des taux d'intérêts : "la Fed est devenue folle".

Il est un peu tard pour dénoncer la Fed alors que la cause de la crise actuelle remonte à bien avant Trump. Il fera un parfait épouventail pour assumer la responsabilité de la prochaine crise à la place de la Fed.

Si la Fed est effectivement responsable de l'effondrement des marchés, le but ne serait-il pas d'influencer les résultats des élections de mi-mandat aux Etats-Unis qui auront lieu en novembre prochain ?

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La Chine devrait envisager de lancer sa propre cryptomonnaie



La banque centrale chinoise pourrait lancer sa propre cryptomonnaie, le "Stablecoin".

Le gouvernement chinois devrait envisager de lancer son propre fonds stable en yuans malgré l’interdiction actuelle des crypto-monnaies, selon le magazine financier chinois CN Finance, publié le 9 octobre.

(...)

Le gouvernement chinois a commencé sa campagne anti-crypto en 2017 en fermant toutes les bourses de crypto-monnaie du pays et en interdisant les offres de pièces de monnaie initiales ( ICO ). Suite à ce déménagement, la PBoC a à plusieurs reprises mis en garde les citoyens contre les risques liés au commerce cryptographique.

En dépit de l'interdiction cryptographique, le pays explore activement les solutions de blockchain. Plus tôt cet automne, la PBoC a annoncé le lancement de sa plateforme de négociation et de financement blockchain à Shenzhen. Cet écosystème est également testé à Guangdong, Hong Kong et dans la région de la baie de Macao et est en cours de développement pour le commerce transfrontalier. Plus tard, la zone pilote officielle du pays pour la blockchain a été établie dans la province de Hainan au sein d'un parc technologique dédié.


Dans un contexte où les monnaies perdent toute valeur à cause des politiques des banques centrales, il se pourrait que les cryptomonnaies deviennent un système d'échange officiel.

(Source : Cointelegraph).

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Le retour de la guerre froide ?



Depuis la fin de la guerre froide, le contrôle des armements nucléaires avait permis de limiter la course aux armements.

Mais la situation mondiale actuelle semble changer la donne et relance la course aux armements.

Des éléments critiques du régime de contrôle des armements destiné à empêcher une guerre nucléaire entre la Russie et les États-Unis risquent de s'effondrer en raison des mauvaises relations entre les deux pays, a averti Moscou.

(...)

Chacune des parties a accusé l’autre de violer le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF), un accord signé en 1987 par les États-Unis et l’Union soviétique, qui interdisait les missiles au sol d’une portée maximale de 5 500 km. Lancés depuis la Russie, ces missiles pourraient atteindre l’Europe ou l’Alaska. Des responsables de l'OTAN ont déclaré la semaine dernière que la Russie avait mis au point un nouveau système de missiles capable de transporter des ogives nucléaires et dont la portée potentielle allait à l'encontre du traité.

(...)

L’administration Trump a annoncé cette année qu’elle développerait ses propres armes nucléaires dites tactiques à plus faible rendement lancées par des sous-marins pour contrer les menaces russes. Les missiles lancés en mer ne constitueraient pas une violation technique de l'INF, qui ne couvre que les missiles basés au sol. Moscou affirme également que les systèmes américains de défense antimissile basés en Europe déployés en Europe pourraient viser la Russie.

(...)

Les experts en sécurité estiment que la méfiance mutuelle a laissé les deux superpuissances nucléaires au risque d'une escalade ingérable en cas de crise.


La différence est que cette fois les Etats-Unis n'ont plus les moyens de financer cette course aux armements et pourraient donc être tentés de délencher une guerre avant de perdre leur avance militaire et technologique.

(Source : The financial times).







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Dimanche 7 octobre


La pauvreté augmente en France



Depuis la crise de 2008, le nombre de pauvres a augmenté en France. Il est passé de 4,4 à 5 milllions de personnes, ou de 8 ou 8,8 millions de personnes selon la méthode de calcul. Cela représente une augmentnation de plusieurs centaines de milliers de personnes.

Les licensiements et la difficulté pour les jeunes de trouver un travail expliquent en grande partie cette pauvreté.



Le nombre de pauvres par rapport à la population totale a également augmentéde 6,9% entre 2006 et 2016. Puisque la pauvreté est le résultat de la crise, on aurait du observer une baisse de la pauvreté après la soit disant reprise des dernières années. Mais cette reprise a été bien plus faible que la reprise des années 1995-2000. Donc en cas de prochaine crise, la pauvreté va continuer sa tendance à la hausse.



L'intensité de la pauvreté aussi a augmenté entre 2002 et 2016. Elle est passée de 14,3% à 17,3%.



En fait, ces données reflètent le déclin de la classe moyenne en France qui devient plus important à chaque crise.

(Source : Xerfi)

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Comment les "élites" dépensent votre argent



Pendant que la misère augmente pour une grande partie de la population, le train de vie des "élites" est toujours aussi "modeste".

Après Agnès Saal, l'ex-directrice de l'Institut national de l'audiovisuel, qui avait été épinglée pour des frais de taxis exorbitants (40.000 euros en moins d'un an), autour de Jean-Paul Cluzel de devoir rendre des comptes. En cinq ans, l'ancien patron du Grand Palais a ainsi dépensé 410.000 euros, rapporte Le Canard Enchaîné à paraître ce mercredi.

(...)

C'est en effet le constat établi par la Cour des comptes, qui déplore selon l'hebdomadaire le train de vie de l'ex-dirigeant. Notamment l'année 2014, pour laquelle les frais de déplacement se sont élevés à 95.090 euros.

Joint par Le Canard, Jean-Paul Cluzel précise qu'une partie du montant mis en cause était dédié aux déplacements de certains invité, ramenant la facture de ses frais personnels à...362.000 euros.

Ancien inspecteur des finances, Jean-Paul Cluzel a tour à tour été directeur de l'Opéra de Paris, président de Radio France, et président de l'établissement public du Grand Palais. Il a quitté ses fonctions en 2016.


Au même moment, on apprend que les soit-disant "élites" continuent à dépenser l'argent public pour leurs petits caprices personnels : Immobilier, secrétariat, voyages... l’Assemblée nationale explose son budget

C’est un gouffre financier qui se creuse sous les élégantes colonnades de l’Assemblée nationale. Un document confidentiel du Parlement, que nous avons pu consulter et préparant le budget 2019, est sans appel : l’Assemblée devra puiser dans ses réserves près de 47 millions d’euros l’an prochain (sur un total de 318 millions) contre 28,4 millions prévus à la fin de l’an dernier.

Dès mars 2018, cette évolution semblait inéluctable puisqu’un budget rectificatif avait augmenté substantiellement les dépenses en faveur des collaborateurs des députés. Et ce, en toute discrétion. Les dépenses totales du budget passaient ainsi à 567, 35 millions d’euros pour 2018, soit une revalorisation de plus de 17 millions d’euros par rapport au budget initial.


Ils s'achèteraient soit disant du nouveau matériel pour moderniser l'assemblée nationale.

Le courrier, les taxis et le téléphone explosent

Ce sont les « autres charges » inscrites au Budget 2019 de l’Assemblée nationale. Elles augmenteraient de près de 160 % (à 16, 60 millions d’euros) entre le budget initial 2018 et celui prévu pour l’an prochain. Parmi elles, les frais de comptabilité, les frais postaux ou de taxi, le téléphone, l’équipement numérique des députés et de leurs collaborateurs, des tablettes aux ordinateurs et à la connexion en Wi-Fi.

Ces crédits sont, en outre, « fongibles », c’est-à-dire reportables d’un poste à l’autre et d’une année sur l’autre durant la période de la législature s’ils ne sont pas totalement consommés. « J’assume totalement cette priorité, martèle Florian Bachelier. Ce sont, pour la plupart d’entre elles, des dépenses d’investissement nécessaires à la modernisation de l’Assemblée et à l’efficacité du travail des parlementaires. Elles se substituent à des frais de papier ou de photocopies. »


Ne vous inquiétez pas, ces tablettes serviront à occuper nos députés entre deux siestes.





Rappelons que ce genre d'affaire n'est pas nouveau. On sait par exemple la vie de vie de luxe mènent les hauts fonctionnaires de l'assemblée nationale, ou encore comment les hauts fonctionnaires de Bercy sont payés jusqu'à 300 000€ par mois pour aider leur ancien employeur à ne pays payer d'impôts.

(Source : BFM TV)

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Les députés de La République en marche votent pour plus d’opacité comptable dans les entreprises



Malheureusement les députés ne font pas que dormir. Après la sieste et la partie de scrable, il faut bien voter quelques lois pour rendre les riches encore plus riches.

Depuis plusieurs années, l’opacité des informations économiques est constamment étendue. L’ordonnance du 30 janvier 2014 avait créé une possibilité pour les microentreprises de déposer leurs comptes de résultat avec déclaration de confidentialité, rendant impossible leur accès par le public. La loi Macron de 2015 avait élargi cette option aux petites entreprises. Récemment, la loi du 10 août 2018 a étendu le champ des sociétés qui peuvent ne pas établir de rapport de gestion.


On comprend effectivement qu'avec la montée de la pauvreté en France, il est plus prudent que les pauvres ne sachent pas combien les entreprises font de profit.

(Source : Dalloz Actualité)

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La réserve fédérale américaine prévient qu'elle va déclencher une nouvelle crise



Le président de la Fed, Powell, laisse entendre qu'il pourrait bientôt écraser le marché

Alors que depuis 2008, la Fed avait baissé ses taux d'intérêts directeurs pour faciliter le crédit, elle remonte lentement ses taux depuis 2015.

Le président de la Fed a déclaré récecmment que la Fed allait continuer la remontée des taux.

"Les taux d’intérêt sont toujours accommodants, mais nous nous dirigeons progressivement vers un endroit où ils seront neutres - ils ne vont pas freiner l’économie. Nous pouvons aller au-delà de la neutralité. Mais nous sommes loin d’être neutres à ce point, probablement."


La remontée des taux entraîne toujours l'explosion d'une crise comme le montre ce graphique :



Concrètement, lorsque les taux de la banque centrale montent, c'est le taux de toutes les banques qui monte. Or cela veut dire que les gens qui ont emprunté de l'argent à taux variable (ce qui est très fréquent aux états-unis) vont avoir plus de difficulté à rembourser leur crédit. Cela ne peut que provoquer une nouvelle crise, et les bulles ne manquent pas, comme celle des crédits étudiants aux états-unis, mais ce n'est qu'un exemple parmi d'autres.

Mais ne nous croyez pas, voici ce que le stratège macro de la Deutsche Bank, Alan Ruskin, a expliqué en mai: Chaque cycle de resserrement de la Fed crée une crise grave quelque part


(Source : Zero Hedge)

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La Chine va vendre 3 milliards de dollars d'obligations américaines



La Chine est le premier détenteur de la dette américaine et n'avait jusque là aucun intérêt à détruire l'économie américaine (qui achète ses marchandises).

Depuis les années 1970, l'économie mondiale tournait autour d'un principe simple. Les américains investissent en Chine et y délocalisent leurs usines. Les marchandises produites sont achetées par la classe moyenne américaine. Ensuite les profits des industriels chinois sont réinvestis dans la dette américaine ce qui permet aux Etats-Unis et à sa population de s'endetter, pour acheter les marchandises chinoises.

Mais avec la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis et le passage de la Chine elle-même à une ère de délocalisations, la fin de ce système est proche.

La Chine envisage de vendre pour 3 milliards de dollars d’obligations de dollars américains ce mois-ci, séduisant les investisseurs étrangers alors que les tensions commerciales avec les États-Unis se font plus vives et que son marché boursier est en proie à des turbulences.

En cas de succès, il s'agirait de la deuxième vente d'obligations en dollars du pays en un an et seulement de sa troisième depuis 2004. Le ministère chinois des Finances a mis à profit une douzaine de banques d'investissement chinoises et mondiales pour gérer l'offre et envisage de commercialiser les titres aux investisseurs la semaine prochaine. , selon des personnes familières avec le sujet.


Bloomberg annonce même la fin de la tyrannie du dollar.

La part des États-Unis dans l'économie mondiale a diminué depuis des décennies et le président Trump se retire du rôle traditionnel du chef de la direction américaine en tant que leader du monde libre.

(...)

Maintenant, le paradoxe du dollar montre des signes de dissolution. Les dirigeants politiques qui ont jadis accepté l'hégémonie du dollar, à contrecœur ou autrement, repoussent. Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a déclaré en septembre que «c'est absurde "que les entreprises européennes achètent des avions européens dans la devise américaine au lieu des leurs. En mars, la Chine a contesté la domination du dollar sur les marchés mondiaux de l'énergie avec un contrat à terme de pétrole brut libellé en yuan . Russie Il a réduit ses avoirs en dollars cette année, affirmant (à tort) que le billet vert est "en train de devenir un instrument risqué dans les règlements internationaux". Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a déclaré en août à la presse qu'il souhaitait des instruments de financement "totalement indépendants" des États-Unis. en disant: "Je veux que l'Europe soit un continent souverain, pas un vassal.

Cette perturbation de la force de police n'est pas une bonne nouvelle pour les États-Unis. Le rôle prééminent du dollar dans la finance mondiale est un «privilège exorbitant», a déclaré Valéry Giscard d'Estaing, alors ministre des Finances de la France, en 1965. Si le dollar perd son rôle central —En réalité, pas une menace imminente — les États-Unis seront plus vulnérables en cas de perte de confiance des investisseurs. La Réserve fédérale pourrait même devoir faire ce que les autres pays font quand les investisseurs mondiaux paniquent: augmenter les taux d’intérêt à des niveaux pénibles pour empêcher l’argent spéculatif de couler.


Pour résumer, le déclin de la puissance américaine met fin au privilège du dollar et va accélérer la montée des taux d'intérêts américains, ce qui pourrait être le catalyseur d'une prochaine crise.

(Source : Wall Street Journal)

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Le FMI prédit une nouvelle crise économique mondiale



Ces derniers temps, de nombreuses institutions mondiales avertissent qu'une nouvelle crise va avoir lieu.

Le Fonds monétaire international a mis en garde que l'économie mondiale risque une nouvelle crise financière, à la suite de l'incapacité des gouvernements et des régulateurs à mener à bien toutes les réformes nécessaires pour protéger le système contre les comportements irresponsables.

Avec des niveaux d'endettement mondiaux bien supérieurs à ceux enregistrés lors du dernier krach de 2008 , il subsiste un risque que des éléments non réglementés du système financier provoquent une panique mondiale, a déclaré le prêteur en dernier ressort basé à Washington.

L'avertissement du rapport du FMI sur la stabilité financière dans le monde, faisant écho aux inquiétudes similaires, est que la complaisance des autorités de réglementation et une réaction brutale contre les accords internationaux, en particulier de l'administration américaine de Donald Trump, ont sapé les efforts déployés pour se préparer à un nouveau ralentissement.


La raison pour laquelle les banquiers nous préviennent est qu'ils veulent probablement écrire dès maintenant la version officielle des évènements dans lequel ce ne sont pas eux les responsables mais la politique de Trump.

Il y a donc deux informations :

1- il va y avoir une nouvelle crise : c'est vrai,
2- le responsable est Donald Trump : c'est faux.

C'est l'essentiel à retenir car les "élites" sont prêtes à accuser n'importe qui pour ne pas que leur image se dégrade encore plus qu'en 2008.

(Source : The Guardian)

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La Chine investit dans un projet de satellite capable de détecter les sous-marins



Le projet a pour but de pouvoir détecter les sous-marins depuis l'espace. Cette technologie est importante parce que dans l'éventualité d'une guerre nucléaire, la plupart des missiles pourraient être tirés par des sous-marins. Détecter les sous-marins de l'adversaire peut donc rendre impossible une attaque nucléaire et changer l'équilibre des puissances.

La nouveauté de cette technologie n'est pas le principe en lui-même mais la profondeur à laquelle le satellite chinois pourrait détecter les sous-marins.
Selon des informations disponibles, les expériences menées par les États-Unis et l'ex-Union soviétique ont permis d'atteindre des profondeurs maximales de détection inférieures à 100 mètres.

Les États-Unis ont élargi cette gamme ces dernières années dans le cadre de recherches financées par la Nasa et la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency). Un appareil mis au point par la DARPA, par exemple, a été monté sur un avion-espion et a permis d'obtenir des résultats fiables à une profondeur de 200 mètres, détectant des cibles aussi petites que des mines marines.


Les chinois eux, ont pour projet de détecter des cibles à une profondeur de 500 mèttres.



Ce satellite fait partie d'un vaste et ambitieux projet de surveillance des océans par la Chine. Le contrôle de la mer est l'un des enjeux les plus importants pour le contrôle du monde et la Chine fait de grands progrès dans ce domaine depuis des années.

(Source : South China Morning Post)

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Dimanche 30 septembre


Un rover japonais filme une vidéo depuis la surface d'un astéroïde



Cette semaine, le rover japonais MINERVA II a envoyé à la Terre des images exceptionnelles depuis la surface d'un astéroïde.

La vidéo de 15 images a été capturée par la sonde MINERVA-II2, également connue sous le nom de Rover 1B, le 23 septembre, jour où elle et son compagnon, MINERVA-II1, ont atterri sur Ryugu, un astéroïde situé à 280 millions de kilomètres. Les rovers ont été expédiés depuis la Terre par la sonde spatiale japonaise Hayabusa2, qui est arrivée en orbite autour de l’astéroïde en juin.




Au-delà des images, ce qui intéresse les scientifiques est aussi la composition des astéroïdes. De plus, réussir à poser une sonde sur un astéroïde est un enjeu important pour l'avenir. C'est la première étape vers l'exploitation du minerai spatial.

(Source : Gizmodo)

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L'Europe, la Chine et la Russie se liguent contre les sanctions américaines en Iran



L'Europe, la Chine et la Russie cherchent à sauver l'Accord de Vienne sur le nucléaire iranien (Joint Comprehensive Plan Of Action) signé en 2015 et entré en application en 2016. Le plan prévoyait la fin des sanctions économiques contre l'Iran en échange de l'abandon du programme nucléaire iranien. Cette ouverture économique avait permis aux capitalistes européens et notamment français de se développer en Iran. En mai dernier, les Etats-Unis ont annoncé qu'ils souhaitaient se retirer de l'accord en menaçant de sanctions ceux qui continueraient à commercer avec l'Iran. Cette nouvelle situation est contraire aux intérêts de nombreux pays européens, qui semblent préférer s'allier avec la Chine. Les Etats-Unis sont en train d'être isolés et leurs alliances sont en pleine décomposition.

1. Une réunion ministérielle des E3 / UE + 2 (Chine, France, Allemagne, Fédération de Russie et Royaume-Uni, avec le haut représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité) et la République islamique d'Iran, la participants au Plan d’action global conjoint, ont eu lieu le 24 septembre 2018 à New York.

Les participants ont examiné les moyens de garantir la mise en œuvre complète et efficace du Plan d'action global sous tous ses aspects. Ils ont également fait le point sur le processus de recherche et de mise en œuvre de solutions pratiques aux problèmes découlant du retrait unilatéral des États-Unis de l'accord et de la nouvelle imposition de sanctions dans le cadre du JCPOA et de son annexe II, qu'ils regrettent profondément.

(...)


5. Les participants ont reconnu que, parallèlement à la mise en œuvre par l’Iran de ses engagements dans le domaine nucléaire, la levée des sanctions, y compris les dividendes économiques qui en découlent, constitue un élément essentiel du Plan d’action global.

6. Les participants ont souligné leur détermination à protéger la liberté de leurs opérateurs économiques de poursuivre des activités légitimes avec l'Iran, conformément à la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies.


(Source : European Union External Action).

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L'ère de la guerre autonome est-elle enfin arrivée ?



De nos jours beaucoup d'emploi dans l'économie sont menacés par la robotisation et les intelligences artificielles. Mais il y a un domaine qu'on oublie souvent : l'armée. La robotisation de l'armée et des tâches militaires pourrait constituer la plus grande révolution dans les prochaines décennies.

La course mondiale aux armements pour les dernières armes de guerre est un cycle naturellement croissant de pays qui cherchent à dominer le champ de bataille du futur. De plus en plus, ce champ de bataille est une matrice de soldats avec des armes traditionnelles, des robots, des drones et des armes électroniques. Jusqu'à ce point, le contrôle de cette matrice a finalement été entre les mains des humains. Aujourd'hui, cependant, nombre des tendances en matière d'autonomie fondée sur l'intelligence artificielle permettent la collecte, l'analyse et potentiellement la lutte contre les données au moyen d'algorithmes.


(Source : The Activist Post)

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JP Morgan prédit une super-crise économique pour 2020



10 ans après la faillite de Lehman Brothers et l'effondrement des marchés qui a suivi en 2008, la banque américaine JP Morgan compare la situation actuelle avec celle de 2008 et prédit une nouvelle crise.

Le principal constat est que depuis 2008, la dette mondiale a explosé.

La dette souveraine mondiale a augmenté de 26 points de PIB depuis 2007. La majeure partie de la hausse se situe dans les marchés développés (DM) où la dette par rapport au PIB a bondi d'environ 41 points, contre 12% dans les pays émergents. . Les déficits budgétaires étant encore relativement élevés, rien n'indique que le niveau de la dette diminuera dans un avenir prévisible. La part des prêts publics dans le PIB en pourcentage du PIB a chuté de plus de 8 points de pourcentage pour atteindre près de -9% en 2009, après avoir atteint un sommet de 7,3% en 2009. le déficit reste élevé à 2,9% du PIB. Aux États-Unis, le déficit budgétaire devrait atteindre 5,4% du PIB à la fin de 2019.


Le rapport s'inquiète également de la bulle du logement, du bilan des banques centrales, de la dette des ménages et des règlementations inefficaces. Enfin, le rapport indique que la croissance mondiale ne s'est toujours pas remise de la crise précédente.

Face à cela, les banques ne seraient plus aussi vulnérables qu'en 2008 grâce aux règlementations qui avaient été décidées après la crise (ici, il est évident que le rapport ment, une banque n'a pas intérêt à dire que le système bancaire est en faillite).

Le rapport indique l'origine probable de la prochaine crise, à savoir la fin des mesures prises par la banques centrales pour sauver le système en 2008.

les risques extrêmes devraient également augmenter en 2019 sous l'effet des retraits de politique monétaire sans précédent.


La prochaine crise sera donc sans doute très différente de la prédécente.

(Source : JP Morgan).

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Des PDG de grandes entreprises américaines vendent leurs actions



Alors que les marchés actions occidentaux continuent de battre des reccords, des PDG de grandes entreprises semblent penser qu'il faut vendre les actions de leur entreprise. Les décisions de ces investisseurs "initiés" indique qu'ils préfèrent être prudents ou qu'ils anticipent l'effondrement du marché action.

Selon une analyse des dépôts réglementaires de TrimTabs Investment Research, les initiés des sociétés américaines ont cédé 5,7 milliards de dollars en actions ce mois-ci, soit le plus haut niveau enregistré en septembre au cours de la dernière décennie.

Ce n'est pas une nouvelle tendance. Selon TrimTabs, les initiés, qui comprennent des dirigeants et des administrateurs, ont également vendu des actions en août au rythme le plus rapide depuis 10 ans.

La vente est remarquable car elle a eu lieu alors que le marché a fortement rebondi après une chute au début de 2018. Alimenté par des réductions d'impôts et une économie forte, le Dow a récemment enregistré son premier record depuis janvier.

Certains initiés des entreprises ont une grande partie de leur valeur nette en stock, il se peut donc qu'ils exercent simplement la prudence. Le marché haussier, déjà le plus long de l'histoire, ne peut durer éternellement.


Ce que nous pouvons conclure, c'est que les "initiés" se préparent à la prochaine crise.

(Source : CNN Money).

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Dimanche 23 septembre


Les éruptions solaires menancent les réseaux de communications



Le Soleil a une activité cyclique, chaque cycle dure environ 11 ans, alternant maximum et minimum. Lorsque le Soleil comporte de nombreuses tâches à sa surface, c'est le signe d'un maximum. Le dernier date environ de 2013. Un minimum se caractérise par des éruptions solaires qui peuvent, si elles atteignent la Terre provoquer de graves dégâts sur les réseaux de communications. Le dernier minimum solaire date de 2008, et nous serions en train d'arriver au prochain mimimum solaire.

Les tempêtes météorologiques extrêmes déclenchées par une activité solaire intense sont beaucoup moins fréquentes que les tempêtes terrestres, mais dans le pire des cas, elles pourraient être encore plus destructrices.

Si une énorme éruption d'énergie et de particules électriquement chargées du Soleil, connue sous le nom d'éjection de masse coronale (CME), frappe la Terre, elle peut provoquer un orage électromagnétique intense autour de la planète (voir graphique). L'impact des particules et des oscillations du champ magnétique terrestre sur l'infrastructure électronique sous-jacente à la civilisation industrielle moderne pourrait être dévastateur.

La plus grande tempête solaire jamais enregistrée, appelée l'événement Carrington de 1859, a détruit les réseaux télégraphiques nouvellement installés dans le monde. Une répétition aujourd'hui coûterait des milliards de dollars, car les réseaux électriques, les satellites de communication et les équipements électroniques à travers le monde seraient éliminés. Les scientifiques de l’espace pensent que de telles tempêtes frappent la Terre une fois tous les deux siècles en moyenne.



Il existe bien des technologies qui sont capables de résister à des impulsions électro-magnétiques. Toutefois elles sont en général réservées au domaine du spatial et du militaire. Les technologies commerciales n'utilisent pas ces systèmes qui seraient trop chers. Il faut donc s'attendre à voir de nombreux systèmes tomber en panne en cas de nouvelle éruption solaire frappant la Terre.

(Source : The Financial Times)

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Grand sommet sur l'intelligence artificielle en Chine: que pourront faire les robots du futur ?



La Chine pourrait être bien devenir le leader du domaine de l'intelligence artificielle. On se souvient qu'en 2017, Vladimir Poutine avait déclaré que "celui qui deviendra le leader de cette sphère sera celui qui dominera le monde".

Les chinois eux aussi l'ont bien compris et entendent bien prendre de l'avance dans ce domaine.

Dans les salons, les robots se mettent au service des êtres humains. Ils servent le café ou jouent le rôle de traducteur entre le mandarin et l’anglais. Un peu plus loin, un écran-miroir renvoie une imagerie robotique. "Lorsque je me déplace, il y a une variété de points qui vont et viennent dans de nombreuses positions. Ces points en 3D se coordonnent avec la musique et le son d’ambiance. La machine détecte et suit des mouvements" précise une spécialiste.

(...)

La Chine est pionnière dans la conquête de l’intelligence artificielle. Elle va investir 130 milliards d’euros dans ce secteur en 2030. C’est donc tout sauf un hasard si Shangai a été choisie pour tenir cette conférence mondiale, chargée de déterminer quelle sera la place future de l’intelligence artificielle dans notre société. "J’aimerais soulever ces questions : comment éviter que l’intelligence artificielle soit nuisible à l’individu humain ou à nos intérêts entiers? L’intelligence artificielle peut-elle permettre au plus grand nombre de personnes de l’utiliser à l’avenir? Peut-il être réparé et réparé par lui-même ?" s’interroge Ma Huateng, le directeur général de l’entreprise ‘Tencent’.


A noter que la Chine est déjà championne du monde des dépôts de brevet et que l'avance technologique des Etats-Unis se réduit d'années en années.

Cette concurrence pour développer les intelligences artificielles tend à accélérer le remplacement du travail humain par des machines dans le monde entier.

Toutefois, l'objectif ne serait pas seulement économique, mais aussi militaire. Depuis 2015, l'armée chinoise convertit de vieux tanks en véhicules télécommandés et les premiers essais ont débuté il y a quelques mois. La possibilité d'avoir une armée sans soldats pourrait également être l'une des grandes révolutions des prochaines décennies.

(Source : RTL Info).

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