Citations



Karl Marx
Friedrich Engels
Vladimir Illitch Oulianov (Lénine)
Citations sur le communisme



Karl Marx


« les « droits de l'homme », distincts des « droits du citoyen, » ne sont rien d'autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c'est-à-dire de l'homme égoïste, de l'homme séparé de l'homme et de la communauté. »

Karl Marx, La question juive, 1843

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« L'argent est le dieu jaloux, d'Israël, devant qui nul autre dieu ne doit subsister. L'argent abaisse tous les dieux de l'homme et les change en marchandise. L'argent est la valeur générale et constituée en soi de toutes choses. C'est pour cette raison qu'elle a dépouillé de leur valeur propre le monde entier, le monde des hommes ainsi que la nature. L'argent, c'est l'essence séparée de l'homme, de son travail, de son existence; et cette essence étrangère le domine et il l'adore.

Le dieu des Juifs s'est sécularisé et est devenu le dieu mondial. Le change, voilà le vrai dieu du Juif. Son dieu n'est qu'une traite illusoire. »

Karl Marx, La question juive, 1843

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« La morale, c'est « l'impuissance mise en action ». Toutes les fois qu'elle s'attaque à un vice, elle a le dessous. »

Karl Marx, La sainte famille, 1844

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« la classe dominante est davantage contrainte à présenter ses intérêts comme étant l'intérêt de tous les membres de la société. En moyenne, la classe dominante elle même se représente que ce sont ses concepts qui règnent et ne les distingue des idées dominantes des époques antérieures qu'en les présentant comme des vérités éternelles. »

Karl Marx, L'idéologie allemande, 1845

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« La féodalité aussi avait son prolétariat - le servage, qui renfermait tous les germes de la bourgeoisie. La production féodale aussi avait deux éléments antagonistes, qu'on désigne également sous le nom de beau côté et de mauvais côté de la féodalité, sans considérer que c’est toujours le mauvais côté qui finit par l'emporter sur le côté beau. C'est le mauvais côté qui produit le mouvement qui fait l'histoire en constituant la lutte. »

Karl Marx, Misère de la philosophie, 1847

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« [les socialistes utopiques] ils ne voient dans la misère que la misère, sans y voir le côté révolutionnaire, subversif, qui renversera la société ancienne. »

Karl Marx, Misère de la philosophie, 1847

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« Toutes les classes qui, dans le passé, se sont emparées du pouvoir essayaient de consolider leur situation acquise en soumettant la société aux conditions qui leur assuraient leurs revenus propres. Les prolétaires ne peuvent se rendre maîtres des forces productives sociales qu'en abolissant leur propre mode d'appropriation d'aujourd'hui et, par suite, tout le mode d'appropriation en vigueur jusqu'à nos jours. Les prolétaires n'ont rien à sauvegarder qui leur appartienne, ils ont à détruire toute garantie privée, toute sécurité privée antérieure. »

Karl Marx, Le manifeste du parti communiste, 1847

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« De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie ; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique. Les classes moyennes (…) combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices ; bien plus, elles sont réactionnaires : elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l’histoire. »

Karl Marx, Le manifeste du parti communiste, 1847

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« Les prolétaires n'ont que leurs chaînes à perdre, ils ont un monde à conquérir. »

Karl Marx, Le manifeste du parti communiste, 1847

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« Toute situation politique provisoire qui suit une révolution nécessite une dictature, et une même une dictature énergique. Depuis le début nous reprochions à Camphausen de n'avoir agi de manière dictatoriale, de n'avoir pas immédiatement détruit et supprimé les restes des vielles institutions. »

Karl Marx et Friedrich Engels, Neue Rheinische Zeitung du 14 septembre 1848 (la crise et la contre-révolution, III)

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« Le but de l'association est la déchéance de toutes les classes privilégiées, de soumettre ces classes à la dictature du prolétariat »

Karl Marx et Friedrich Engels, Statuts de la Société Universelle des Communistes Révolutionnaires, 1850

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« En ce qui me concerne, ce n'est pas à moi que revient le mérite d'avoir découvert ni l'existence des classes dans la société moderne, ni leur lutte entre elles. Longtemps avant moi, des historiens bourgeois avaient décrit le développement historique de cette lutte des classes et des économistes bourgeois en avaient exprimé l'anatomie économique. Ce que je fis de nouveau, ce fut : 1° de démontrer que l'existence des classes n'est liée qu'à des phases de développement historique déterminé de la production ; 2° que la lutte des classes conduit nécessairement à la dictature du prolétariat; 3° que cette dictature elle-même ne constitue que la transition à l'abolition de toutes les classes et à une société sans classes... »

Karl Marx, Lettre à J. Weydemeyer, 5 mars 1852

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« De nos jours, chaque chose paraît grosse de son contraire. Nous constatons que les inventions mécaniques douées du merveilleux pouvoir de réduire et de féconder le travail humain ne font que l'exténuer et le surcharger. Par un étrange sortilège du destin, les sources de richesse nouvellement découvertes se changent en sources de détresse. C'est comme si les triomphes des arts industriels devaient s'acheter au prix de la déchéance morale. À mesure que l'humanité parvient à maîtriser la nature, l'homme semble se laisser asservir par d'autres hommes ou par sa propre infamie. La pure lumière de la science elle-même semble incapable de rayonner autrement que sur le fond obscur de l'ignorance. Toutes nos inventions et tous nos progrès paraissent conduire à un seul résultat : doter de vie et d'intelligence les forces matérielles et rabaisser la vie humaine à l'état de force brute... »

Karl Marx, People's Paper, 19 avril 1856

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« Sous son aspect mystique, la dialectique devint une mode en Allemagne, parce qu'elle semblait glorifier les choses existantes. Sous son aspect rationnel, elle est un scandale et une abomination pour les classes dirigeantes, et leurs idéologues doctrinaires, parce que dans la conception positive des choses existantes, elle inclut du même coup l'intelligence de leur négation fatale, de leur destruction nécessaire; parce que saisissant le mouvement même, dont toute forme faite n'est qu'une configuration transitoire, rien ne saurait lui imposer; qu'elle est essentiellement critique et révolutionnaire.

Le mouvement contradictoire de la société capitaliste se fait sentir au bourgeois pratique de la façon la plus frappante, par les vicissitudes de l'industrie moderne à travers son cycle périodique, dont le point culminant est la crise générale »

Karl Marx, Le Capital, Tome I, Postface, 1867

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« Et, en effet, la force est l'accoucheuse de toute vieille société en travail. La force est un agent économique. »

Karl Marx, Le Capital, Tome I, Section VIII, Chapitre XXXI

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« Mais, avant de réaliser un changement socialiste, il faut une dictature du prolétariat, dont une condition première est l'armée prolétarienne. Les classes ouvrières devront conquérir sur le champ de bataille le droit à leur propre émancipation.. »

Karl Marx et Friedrich Engels, La Commune de 1871, 1870-71

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« La Commune devait être, non pas un organisme parlementaire, mais un corps agissant, exécutif et législatif à la fois... Au lieu de décider une fois tous les trois ou six ans quel membre de la classe dirigeante devait représenter et fouler aux pieds le peuple au Parlement, le suffrage universel devait servir au peuple constitué en communes, à recruter pour son entreprise des ouvriers, des surveillants, des comptables, de même que le suffrage individuel sert au même objet à n'importe quel patron. »

Karl Marx, La guerre civile en France, 1871

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« Entre la société capitaliste et la société communiste, se place la période de transformation révolutionnaire de l’une en l’autre. A cette période correspond également une phase de transition politique où l’Etat ne saurait être autre chose que la dictature révolutionnaire du prolétariat. »

Karl Marx, Critique du programme de Gotha, 1875




Friedrich Engels


« les anti-autoritaires demandent que l'État politique autoritaire soit aboli d'un seul coup, avant même que ne soient supprimées les conditions sociales qui l'ont fait naître. Ils réclament que le premier acte de la révolution sociale soit l'abolition de l'autorité.

Ont-ils jamais vu une révolution, ces messieurs ?

Une révolution est certainement la chose la plus autoritaire qui soit, c'est l'acte par lequel une fraction de la population impose sa volonté à l'autre au moyen de fusils, de baïonnettes et de canons, moyens autoritaires s'il en est; et le parti victorieux, s'il ne veut pas avoir combattu en vain, doit continuer à dominer avec la terreur que ses armes inspirent aux réactionnaires. La Commune de Paris eût-elle pu se maintenir un seul jour si elle n'avait pas usé de l'autorité d'un peuple en armes contre la bourgeoisie ? Ne faut-il pas, au contraire, la critiquer de ce qu'elle ait fait trop peu usage de son autorité ? »

Friedrich Engels, De l'autorité, 1872

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« Si, pour croire au bouleversement en marche du mode actuel de répartition des produits du travail..., nous n'avions pas de certitude meilleure que la conscience de l'injustice de ce mode de répartition et la conviction de la victoire finale du droit, nous serions bien mal 'en point et nous pourrions attendre longtemps. (...) Les forces productives engendrées par le mode de production capitaliste moderne ainsi que le système de répartition des biens qu'il a créé, sont entrées en contradiction flagrante avec ce mode de production lui-même, au point de rendre nécessaire un bouleversement du mode de production et de répartition éliminant toutes les différences de classés, si l'on ne veut pas voir périr toute la société moderne. C'est sur ce fait matériel palpable..., et non dans des idées de tel ou tel théoricien en chambre sur le juste et l'injuste, que se fonde la certitude de la victoire du socialisme moderne. »

Friedrich Engels, Anti-Dühring, 1878

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« Nous ne pouvons détourner les masses des partis libéraux, tant que ceux-ci n'ont pas eu l'occasion de se ridiculiser dans la pratique, en arrivant au pouvoir et en démontrant qu'ils sont des incapables. Nous sommes toujours, comme en 1848, l'opposition de l'avenir et nous devons donc avoir au gouvernement le plus extrême des partis actuels avant que nous puissions devenir vis-à-vis de lui l'opposition actuelle. La stagnation politique c'est-à-dire la lutte sans effet ni but des partis officiels telle qu'elle se pratique à l'heure actuelle - ne peut pas nous servir à la longue, comme le ferait un combat progressif de ces partis tendant au fur et à mesure à un glissement vers la gauche. (...) Ce qui importe avant tout, c'est que le champ soit de plus en plus net pour la bataille décisive et la position des partis claire et pure. Dans cette évolution lente, mais irrésistible de la république française, je tiens pour inévitable ce résultat final: opposition entre les bourgeois radicaux jouant aux socialistes et les ouvriers vraiment révolutionnaires. »

Engels à A. Bebel, Londres, le 6 juin 1884




Lénine


« On ne peut pas comprendre totalement « le Capital » de Marx et en particulier son chapitre I sans avoir beaucoup étudié et sans avoir compris toute la Logique de Hegel. Donc pas un marxiste n'a compris Marx ½ siècle après lui ! »

Lénine, Résumé de la Science de la logique de Hegel, 1914

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« Les nombreuses indications de Marx et Engels, fondées sur l'expérience du mouvement ouvrier anglais, (...) montrent comment la "prospérité" industrielle suscite des tentatives d'"acheter le prolétariat" (Correspondance, tome I, p. 136) pour le détourner de la lutte; comment cette prospérité en général "démoralise les ouvriers" (tome II, p. 218); comment le prolétariat anglais "s'embourgeoise" - "la nation la plus bourgeoise entre toutes [la nation anglaise] semble vouloir finalement posséder à côté de la bourgeoisie une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois" (tome II, p.290); comment son "énergie révolutionnaire" disparaît (tome III, p. 124); comment il faudra attendre plus ou moins longtemps "que les ouvriers anglais se débarrassent de leur apparente contamination bourgeoise" (tome III, p. 127); comment l'"ardeur des chartistes" fait défaut au mouvement ouvrier anglais (1866, tome 111, p. 305); comment les leaders ouvriers anglais deviennent une sorte de type intermédiaire "entre le bourgeois radical et l'ouvrier" (allusion à Holyoake, tome IV, p. 209); comment, en raison du monopole de l'Angleterre et tant que celui-ci subsistera, "il n'y aura rien à faire avec les ouvriers anglais" (tome IV, p. 433). La tactique de la lutte économique, en rapport avec la marche générale (et avec l'issue) du mouvement ouvrier, est examinée ici d'un point de vue remarquablement vaste, universel, dialectique et authentiquement révolutionnaire. »

Lénine, Karl Marx, Le Socialisme, 1914

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« Aujourd'hui, la situation n'est pas révolutionnaire, il n'y a pas de conditions pour une effervescence parmi les masses, pour l'intensification de leur activité; aujourd'hui, on te met dans les mains un bulletin de vote, - prends-le, sache t'organiser pour en frapper tes ennemis, et non pour envoyer au Parlement, à de bonnes petites places, des hommes qui s'accrochent à leur fauteuil par peur de la prison. Demain, on te retire ton bulletin de vote, on te met entre les mains un fusil et un magnifique canon à tir rapide, équipé selon le dernier mot de la technique, - prends ces engins de mort et de destruction, n'écoute pas les pleurnicheurs sentimentaux qui redoutent la guerre. Il reste de par le monde trop de choses qui doivent être anéanties par le fer et par le feu pour l'affranchissement de la classe ouvrière. Et si la colère et le désespoir grandissent dans les masses, s'il se crée une situation révolutionnaire, prépare-toi à fonder de nouvelles organisations et à mettre en action ces si utiles engins de mort et de destruction contre ton gouvernement et ta bourgeoisie. »

Lénine, La faillite de la II° Internationale, 1915

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« La suprématie du capital financier sur toutes les autres formes du capital signifie l'hégémonie du rentier et de l'oligarchie financière ; elle signifie une situation privilégiée pour un petit nombre d'Etats financièrement "puissants", par rapport à tous les autres. »

Lénine, L'impérialisme, stade suprême du capitalisme, 1916

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« Ce qui caractérisait l'ancien capitalisme, où régnait la libre concurrence, c'était l'exportation des marchandises. Ce qui caractérise le capitalisme actuel, où règnent les monopoles, c'est l'exportation des capitaux. »

Lénine, L'impérialisme, stade suprême du capitalisme, 1916

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« Les exportations de capitaux influent, en l'accélérant puissamment, sur le développement du capitalisme dans les pays vers lesquels elles sont dirigées. Si donc ces exportations sont susceptibles, jusqu'à un certain point, d'amener un ralentissement dans l'évolution des pays exportateurs, ce ne peut être qu'en développant en profondeur et en étendue le capitalisme dans le monde entier. »

Lénine, L'impérialisme, stade suprême du capitalisme, 1916

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« Les profits élevés que tirent du monopole les capitalistes d'une branche d'industrie parmi beaucoup d'autres, d'un pays parmi beaucoup d'autres, etc., leur donnent la possibilité économique de corrompre certaines couches d'ouvriers, et même momentanément une minorité ouvrière assez importante, en les gagnant à la cause de la bourgeoisie de la branche d'industrie ou de la nation considérées et en les dressant contre toutes les autres. (...) Les gens les plus dangereux à cet égard sont ceux qui ne veulent pas comprendre que, si elle n'est pas indissolublement liée à la lutte contre l'opportunisme, la lutte contre l'impérialisme est une phrase creuse et mensongère. »

Lénine, L'impérialisme, stade suprême du capitalisme, 1916

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« Les formes d'Etats bourgeois sont extrêmement variées, mais leur essence est une : en dernière analyse, tous ces Etats sont, d'une manière ou d'une autre, mais nécessairement, une dictature de la bourgeoisie. Le passage du capitalisme au communisme ne peut évidemment manquer de fournir une grande abondance et une large diversité de formes politiques, mais leur essence sera nécessairement une : la dictature du prolétariat. »

Lénine, L'état et la révolution, 1917

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« Il arrive aujourd'hui à la doctrine de Marx ce qui est arrivé plus d'une fois dans l'histoire aux doctrines des penseurs révolutionnaires et des chefs des classes opprimées en lutte pour leur affranchissement. Du vivant des grands révolutionnaires, les classes d'oppresseurs les récompensent par d'incessantes persécutions ; elles accueillent leur doctrine par la fureur la plus sauvage, par la haine la plus farouche, par les campagnes les plus forcenées de mensonges et de calomnies. Après leur mort, on essaie d'en faire des icônes inoffensives, de les canoniser pour ainsi dire, d'entourer leur nom d'une certaine auréole afin de "consoler" les classes opprimées et de les mystifier ; ce faisant, on vide leur doctrine révolutionnaire de son contenu, on l'avilit et on en émousse le tranchant révolutionnaire. C'est sur cette façon d'"accommoder" le marxisme que se rejoignent aujourd'hui la bourgeoisie et les opportunistes du mouvement ouvrier. On oublie, on refoule, on altère le côté révolutionnaire de la doctrine, son âme révolutionnaire. On met au premier plan, on exalte ce qui est ou paraît être acceptable pour la bourgeoisie. (...) Devant cette situation, devant cette diffusion inouïe des déformations du marxisme, notre tâche est tout d'abord de rétablir la doctrine de Marx »

Lénine, L'état et la révolution, 1917

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« La force du capital est tout, la Bourse est tout ; le Parlement, les élections ne sont que des marionnettes, des fantoches… »

Lénine, De l'Etat, 1919

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« c'est précisément dans les républiques les plus démocratiques que règnent en réalité la terreur et la dictature de la bourgeoisie, terreur et dictature qui apparaissent ouvertement chaque fois qu'il semble aux exploiteurs que le pouvoir du capital commence à être ébranlé. »

Lénine, Thèses sur la démocratie bourgeoise et la dictature prolétarienne, 1919

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« Ou bien la terreur blanche, la terreur bourgeoise formule américaine, anglaise (Irlande) : italienne (les fascistes), allemande, hongroise et autres. Ou bien la terreur rouge, prolétarienne. Il n'y a pas de milieu, il n'y a pas et il ne peut y avoir de « troisième » solution. »

Lénine, Sur l’impôt en nature, 1921


Citations sur le communisme



« Barroso, ancien Premier ministre portugais, flamboyant soutien de Bush père lors de la première guerre en Irak, avait commencé son activité politique à l’âge de 18 ans dans un groupe maoïste après la révolution des œillets. Il était devenu leader du Parti du Prolétariat (MRPP) : « J’ai choisi les prochinois parce qu’ils étaient les plus anti-communistes », soulignait-t-il.

Au mois de novembre 1975, une coalition hétéroclite allant des socialistes à l’extrême droite chassait les militaires de gauche au pouvoir et le MRPP de Barroso lui apportait son soutien. « Je me réveillais d’un rêve ou d’un cauchemar, je revenais dans mon cercle naturel, celui de la petite bourgeoisie », disait-il.

La vérité sur ce personnage mérite quelques précisions. L’ambassadeur des États-Unis au Portugal à l’époque, Franck Carlucci, dépêché par Washington pour ramener le Portugal dans le droit chemin, n’est pas étranger à la reconversion de Barroso. Agent de top niveau de la CIA, Carlucci manipulait et finançait le MRPP. Il découvrait dans le jeune José Manuel un talent d’avenir. Sur les conseils de son nouveau protecteur, Barroso adhérait au Parti social-démocrate (PSD) et gravissait tous les échelons de la hiérarchie. Jusqu’au poste de Premier ministre. L’Union européenne peut donc se satisfaire d’avoir eu à sa tête jusqu’à aujourd’hui un candidat choisi, formaté et propulsé par la CIA. » - Citation d'un article sur José Emmanuel Barroso


« Si Staline avait eu 10 ou 15 ans de plus, la Russie serait devenu le plus puissant pays du monde, et deux ou trois siècles auraient été nécessaires pour faire changer cela. C’est un phénomène unique ! Il a augmenté le niveau de vie — cela ne fait aucun doute. Plus personne ne meurt de faim en Russie. Ils ont construit des usines là où il y a deux ou trois ans il n’y avait que des villages inconnus — et des usines, tenez - vous bien, aussi grandes que les Hermann Göring Works. Ils ont construit des lignes de chemin de fer qui ne sont même pas encore sur nos cartes. En Allemagne , nous nous disputons sur la fixation du prix des billets avant même de commencer à construire la ligne ! J’ai lu un livre sur Staline ; je dois admettre que c’est une personnalité immense , un ascète qui a pris l'ensemble de ce pays gigantesque fermement dans sa poigne de fer. » - Adolf Hitler


« Si nous voulons nous faire peur, au fond de nos fauteuils de capitalistes, nous pouvons nous représenter les communistes de Russie sous les traits de premiers chrétiens qui, menés par Attila, disposeraient de la puissance logistique de la Sainte Inquisition et des missions jésuites pour imposer une économie conforme au Nouveau Testament. » - John Maynard Keynes


« C’est un parti de classe, et cette classe n’est pas la mienne. Si je dois revendiquer des avantages pour une fraction de la société, ce sera pour celle à laquelle j’appartiens... Je peux être sensible à ce que je crois être la justice et le bon sens ; mais la guerre de classes me trouvera du côté de la bourgeoisie cultivée. » - John Maynard Keynes


« C'était une chance pour la Russie que dans les années de grandes épreuves, à la tête du pays s'est trouvé le génie et inébranlable commandant, Staline. (...) Il était la plus brillante personne, qui tenait tête à notre cruelle et changeante époque, dans laquelle sa vie s'est passée. (...) Staline possédait surtout un sens aigu de l'humour et du sarcasme, et la capacité de saisir exactement nos pensées. Cette force de Staline était tellement grande, qu'il s'est imposé comme unique parmi les dirigeants d'Etat de tous les temps et de tous les peuples. (...) Staline nous impressionnait beaucoup. Il possédait une profonde sagesse, réfléchie et logique, privée de toute panique. Dans les moments difficiles, il était un maître invincible pour trouver une issue de la situation la plus empêtrée. Aussi bien dans les moments les plus critiques, que dans les moments de victoire, Staline était tout aussi retenu et ne tombait jamais dans les illusions. Il était une personne extraordinaire. Il a créé et soumis un empire énorme. (...) Staline a hérité d'une Russie à la charrue, et l'a laissée avec l'arme atomique. (...) Staline était un homme d'une énergie inhabituelle, (...) impitoyable dans les discussions, à qui même moi, formé dans le Parlement britannique, ne pouvais rien opposer (...) L'histoire n'oublie pas de telles personnes. » - Winston Churchill




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